VANIA

Vania a débuté le graffiti en 1990, localement dans un premier temps.
Courant 1995/1996 il sort des frontières françaises pour découvrir le graffiti chez ses voisins européens ( Belgique, Espagne, Italie, Allemagne… )
Années après années, les voyages se multiplient vers des destinations plus lointaines (Russie, Ukraine, Bulgarie, Grèce, New-york…)
En 2016, plus d’une vingtaine de pays ont été visités par l’artiste (Espagne, Allemagne, Italie, Suisse, Hollande, Belgique, Croatie, Hongrie, République Tchèque, Angleterre, Roumanie, Bulgarie, Serbie, Russie, Ukraine, Pologne, Grèce, Portugal, Andorre, Malte, Autriche, Slovénie, Estonie, Moldavie, Slovaquie, USA : Etat de New York et Etat du New Jersey)
Enrichi de ces nombreux voyage et rencontres, il conçoit, produit et distribue en 1997 « AT DOWN », un magazine consacré au graffiti. 4 numéros sortiront en 3 ans.
De juin 2000 à Décembre 2002, l’artiste prépare et édite « AT DOWN, LE LIVRE », sur lequel ont participé plus de 50 graffeurs et infographistes internationaux. Ces collaborations artistiques font de l’ouvrage une pièce unique qui représente une vision large du graffiti contemporain.
5000 exemplaires ont été vendu en 2003 en Europe.

Courant 2005, il travaille sur un nouvel ouvrage, « AT DOWN, URBAN DESIGN ».
Les photographies de cette 6ème publication présentent des images en relation avec le monde du Graffiti.
L’auteur s’est attaché aux lieux ainsi qu’aux oeuvres de cette discipline.
Son oeil aiguisé et son dynamisme l’ont conduit à voyager partout en Europe ainsi qu’à New york.
Ce livre retrace, tel un carnet de voyage, les endroits visités.
Ainsi, sur plus de 150 pages, le lecteur dispose d’un ticket Interrail lui permettant de visiter gares, stations de métro, dépots de trains, friches industrielles…
Ayant commencé par le graffiti classique et le travail des lettres de son nom, Vania est très vite sorti des frontières de la discipline, pour proposer sur mur des les années 1998, des compositions abstraites dans lesquelles le lettrage disparait pour laisser place aux couleurs et aux formes.
Il a été un précurseur dans ce domaine, et on retrouve dans ses peintures l’énergie de ses 25 ans d’activisme.